{"id":6070,"date":"2026-03-31T21:27:30","date_gmt":"2026-03-31T21:27:30","guid":{"rendered":"https:\/\/swaidamag.com\/%d9%84%d8%a7-%d9%85%d8%a7%d8%a1-%d9%8a%d8%b1%d9%88%d9%8a%d9%87%d8%a7\/"},"modified":"2026-04-01T11:52:54","modified_gmt":"2026-04-01T11:52:54","slug":"pas-deau-pour-lapaiser","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/pas-deau-pour-lapaiser\/","title":{"rendered":"Biographie architecturale du lieu : une lecture sociologique de Soue\u00efda \u00e0 travers le texte de Najat Abed Al-Samad"},"content":{"rendered":"<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-top-right\"><a href=\"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6070?print=print\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-print\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/swaidamag.com\/wp-content\/plugins\/pdf-print\/images\/print.png\" alt=\"image_print\" title=\"Contenu imprim\u00e9\" \/><\/a><\/div>\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Entre la noblesse litt\u00e9raire et la rigueur documentaire : Swaida dans le miroir de&nbsp;<\/strong><strong><em>Pas d\u2019eau pour l\u2019apaiser<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dr. Najat Abdel Samad*<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La&nbsp;Revue intellectuelle num\u00e9rique de Swaida&nbsp;propose dans cette rubrique (Analyses approfondies) un extrait du roman&nbsp;Pas d\u2019eau pour l\u2019apaiser&nbsp;de la romanci\u00e8re et m\u00e9decin syrienne Najat Abd al-Samad, laur\u00e9ate du Prix Katara du roman arabe. Le choix de ce texte ne se limite pas \u00e0 une simple pr\u00e9sentation litt\u00e9raire : il repr\u00e9sente un \u00ab&nbsp;cartographie topographique et sociologique&nbsp;\u00bb qui d\u00e9peint Swaida \u00e0 travers le regard de ses propres enfants.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Abd al-Samad y livre ce que l\u2019on pourrait nommer&nbsp;la biographie architecturale du lieu, en tra\u00e7ant l\u2019entrelacs des strates civilisationnelles (nabat\u00e9enne, grecque, romaine, gasssanide, jusqu\u2019\u00e0 l\u2019ottomane et la fran\u00e7aise) non pas comme des ruines muettes, mais comme une vitalit\u00e9 vivante qui a forg\u00e9 la conscience collective de l\u2019homme druze de la montagne. Ce texte offre une mati\u00e8re riche aux chercheurs en anthropologie culturelle, en d\u00e9construisant l\u2019\u00e9trange contradiction entre&nbsp;la soif de modernit\u00e9&nbsp;et&nbsp;la fid\u00e9lit\u00e9 au pass\u00e9, tout en esquissant les contours de la transformation de&nbsp;l\u2019urbanisme classique houranite&nbsp;vers les \u00ab&nbsp;palais de la diaspora&nbsp;\u00bb qui ont m\u00e9tamorphos\u00e9 le visage de la ville et son comportement social.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Extrait du roman :&nbsp;<\/strong><strong><em>Pas d\u2019eau pour l\u2019apaiser<\/em><\/strong><strong>&nbsp;, choisi pour la revue par le Dr Najat Abd al-Samad.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Swaida&#8230; enfant de la campagne, endormie dans la qui\u00e9tude de son air pur et de la compr\u00e9hension inconditionnelle de ses habitants pour la duret\u00e9 de la g\u00e9ographie et les injonctions du prince al-Sayyid al-Tanukhi afin que ses lign\u00e9es demeurent pures.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En temps de paix, ses habitants pleurent si un po\u00e8te tire l\u2019arc sur les cordes du rab\u00e2ba ; ils s\u2019\u00e9vanouissent int\u00e9rieurement si on leur chante une m\u00e9lodie d\u2019<em>\u2018at\u00e2ba<\/em>, la voix du mu\u011fawwad fond leurs c\u0153urs, et ils sont transperc\u00e9s d\u2019amour si leurs jeunes se balancent dans la danse du&nbsp;<em>lawha<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En temps de guerre, le rugissement du&nbsp;<em>\u011fawfiyya<\/em>&nbsp;les emporte vers leur destin avec une confiance in\u00e9branlable.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Swaida rampe au bord de sa montagne assoiff\u00e9e, ses habitants fortifi\u00e9s par la rudesse des&nbsp;<em>L\u00e9ga<\/em>&nbsp;\u00e0 l\u2019ouest et au nord, la hauteur des&nbsp;<em>qal\u00eeb<\/em>&nbsp;\u00e0 l\u2019est et au sud, d\u00e9tournant leurs regards de l\u2019\u00e9tendue des plaines \u00e0 l\u2019ouest jusqu\u2019au c\u0153ur du Houran.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Si ses habitants la quittent, ils emportent son amour dans les paniers de leurs c\u0153urs. D\u00e8s qu\u2019en rencontrent deux aux confins du monde habit\u00e9, ils \u00e9changent un code secret qui scelle leur lien sanguin profond comme l\u2019os de la nuque.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En paix, ils invoquent peu la religion ; en guerre, ils s\u2019y accrochent comme \u00e0 une corde de salut. Tous honorent l\u2019h\u00f4te, quel qu\u2019il soit, mais maintiennent entre lui et eux une ceinture de prudence. Entre eux, ils s\u2019entretuent : le citadin domine le rurain ou celui d\u2019origines rurales, le fils de la famille puissante s\u2019appuie sur les gr\u00e2ces de son grand-p\u00e8re pour crier au visage du fils de la famille obscure : \u00ab Fils de qui es-tu pour parler ? \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une famille peut \u00e9lever son fils toujours plus haut, ou le pr\u00e9cipiter dans un ab\u00eeme, le parer de ragots innocents ou malveillants, quel que soit son intelligence ou son dipl\u00f4me.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Si l\u2019\u00e9tranger traverse la ville en plein jour, il se sent en s\u00e9curit\u00e9 parmi ses gens ; s\u2019il vient apr\u00e8s le coucher du soleil, ses rues d\u00e9sertes l\u2019effraient, comme si tous s\u2019\u00e9taient cach\u00e9s en attente d\u2019une catastrophe invisible.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ses femmes sont \u00e9lev\u00e9es, dot\u00e9es du statut des \u00eatres pleinement rationnels et pieux ; on les loue en disant : \u00ab S\u0153urs des hommes \u00bb, car elles \u00e9l\u00e8vent les hommes, veillent sur la famille, g\u00e8rent les biens du mari et des proches \u2013 sans que famille ou mari ne l\u00e8guent leurs biens aux femmes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La jeunesse de la ville et ses demoiselles s\u2019en moquent, se pr\u00e9cipitant vers l\u2019ouverture des esprits, l\u2019acquisition des savoirs, la d\u00e9gustation des arts et la ma\u00eetrise de l\u2019habillement.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Et la ville, Swaida, dissimule son \u00e9trange contradiction entre la soif de civilisation de ses fils et leur fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 son pass\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les Grecs n\u2019ont pas perdur\u00e9 en sa terre, bien qu\u2019ils aient grav\u00e9 sur ses pierres des promesses d\u2019\u00e9ternit\u00e9 \u00e0 leurs dieux : (<em>Le sommeil te poss\u00e8de, \u00f4 bienheureux. \u00d4 Sabnios divin, tu vivras comme les h\u00e9ros et ne mourras jamais ; tu vivras couch\u00e9 dans la tombe, vivant sous les arbres, car les \u00e2mes des pieux vivront \u00e9ternellement<\/em>).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C\u2019est la&nbsp;<em>Su\u2018\u00e2da<\/em>&nbsp;nabat\u00e9enne aux pierres noires, n\u00e9e de sa nature volcanique, amante de son dieu nabat\u00e9en \u00ab D\u00fb \u0161-\u0160ar\u00e2 \u00bb. D\u00fb \u0161-\u0160ar\u00e2 mourut avec les \u00e8res pa\u00efennes, et son esprit s\u2019incarna dans un oiseau fascin\u00e9 par ses hautes fen\u00eatres.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les Romains vinrent et la nomm\u00e8rent Dionysias en l\u2019honneur du dieu Dionysos ; ils con\u00e7urent ses quartiers \u00e0 l\u2019image de Rome, la compl\u00e9tant de basalte noble et de vin tra\u00een\u00e9 en chariots. Alors ils \u00e9rig\u00e8rent l\u2019arc de la Petite \u00c9glise byzantine comme un phare \u00e0 son entr\u00e9e orientale.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Apr\u00e8s les Romains, la ville passa aux Ghassanides arabes, puis au pouvoir arabe ; en temps de disette et de tumulte, elle se vida sauf de quelques tribus b\u00e9douines qui y venaient abreuver leurs troupeaux au printemps avant de partir. Les Arabes druzes la peupl\u00e8rent il y a trois si\u00e8cles ; les Turcs pass\u00e8rent en leur terre et \u00e9chou\u00e8rent, suivis des arm\u00e9es fran\u00e7aises.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pourtant, l\u2019\u00e2me de leurs maisons resta arabe, leurs noms arabes ; le pain chez eux s\u2019appelle toujours&nbsp;<em>al-\u2018arab\u00ee<\/em>, leur caf\u00e9 arabe, leur v\u00eatement arabe.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les ruines d\u2019une forteresse ottomane b\u00e2tie \u00e0 Swaida subsistent encore. Ils partirent, et elle gazouille au lever du soleil. Au c\u0153ur du souk demeure une unique auberge abandonn\u00e9e, son toit effondr\u00e9, les lianes d\u2019<em>ilayt<\/em>&nbsp;ruisselant de ros\u00e9e dans les fissures de ses murs, les feuilles de mousse murmurant la nostalgie.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les empreintes des architectes libanais de la famille al-\u0160uwayr\u00ee persistent encore, import\u00e9s par la France des montagnes du Metn au Liban pour \u00e9difier un ensemble imposant \u00e0 son \u00e9poque coloniale : b\u00e2timents \u00e0 deux \u00e9tages aux toits envelopp\u00e9s de tuiles, le plus beau \u00e9tant le palais Asmahan avec ses petites ouvertures de fen\u00eatres et ses vastes terrains environnants, plant\u00e9s d\u2019esp\u00e8ces exotiques et s\u00e9duisantes d\u2019arbres et de plantes sempervirentes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La France partit, mais la verdure resta.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019arc de la Petite \u00c9glise devint \u00ab la Potence \u00bb, et \u00e0 l\u2019ouest d\u2019elle fut enterr\u00e9e la piscine nabat\u00e9enne syrienne ; le r\u00e9servoir qui abreuva hommes et terres pendant des si\u00e8cles fut combl\u00e9, et \u00e0 sa place s\u2019\u00e9leva un emplacement pour tentes de condol\u00e9ances c\u00e9l\u00e9brant la mort, arros\u00e9 des pleurs des vivants sur les morts.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les vestiges d\u2019une grande \u00e9glise virent ses vo\u00fbtes de pierre rong\u00e9es par l\u2019abandon, la n\u00e9gligence et la salet\u00e9. Sous terre gisent deux th\u00e9\u00e2tres, l\u2019un grand, l\u2019autre petit.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans une maison isol\u00e9e pr\u00e8s du th\u00e9\u00e2tre enfoui vit une vieille femme isol\u00e9e comme lui ; chaque nuit, elle se lave, s\u2019enroule dans un suaire blanc et dort dans un sarcophage de pierre qui tr\u00f4ne dans la maison depuis avant sa naissance.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La ville conserva le sceau de sa pauvret\u00e9 chronique, m\u00eame si les \u00e9migr\u00e9s la par\u00e8rent de palais \u00e0 leur retour.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les \u00e9migr\u00e9s s\u2019agenouill\u00e8rent dans leur jeunesse devant des passeports les exilant vers les diasporas, et lutt\u00e8rent \u00e2prement dans l\u2019automne de la vie pour revenir, acqu\u00e9rir un enclos de ch\u00e8vre pour vivre et une tombe jusqu\u2019\u00e0 la mort. Ils rapport\u00e8rent des mod\u00e8les de palais de style Renaissance europ\u00e9enne, important du calcaire blanc ou brun-jaun\u00e2tre des carri\u00e8res de Dumar, Hama, Alep ou Jordanie ?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les \u00e9migr\u00e9s du Nigeria confi\u00e8rent la construction de leurs palais \u00e0 un unique entrepreneur, le&nbsp;<em>khaw\u00e2\u011fa<\/em>&nbsp;Yusuf \u00e0 l\u2019accent aristocratique, pantalon et chemise tachet\u00e9s, canne d\u2019ivoire accroch\u00e9e \u00e0 son menton. Le&nbsp;<em>khaw\u00e2\u011fa<\/em>&nbsp;b\u00e2tissait des palais tout en vivant dans une caravane, \u00e9bahissant les gamins des quartiers avec une maison sur roues. Il planta en ville et dans certains villages des designs de palais qu\u2019il avait \u00e9difi\u00e9s pour les riches libanais : demeures aux espaces immenses,&nbsp;<em>mud\u00e2f\u00e2t<\/em>&nbsp;accueillant cent invit\u00e9s, couloirs comme des salles de f\u00eates estivales, garages vastes, chambres \u00e0 coucher avec salles de bains attenantes larges comme des places. Des maisons aspirant \u00e0 \u00eatre le s\u00e9jour permanent de leurs ma\u00eetres, non une halte regrett\u00e9e dans la vieillesse.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Conclusion \u00e9ditoriale : Swaida, r\u00e9servoir d\u2019imaginaire et de transformations sociales<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La valeur r\u00e9f\u00e9rentielle de ce texte r\u00e9side dans sa capacit\u00e9 \u00e0 documenter le \u00ab&nbsp;moment de rupture et de transformation&nbsp;\u00bb dans la structure de la soci\u00e9t\u00e9 locale. Par son observation du ph\u00e9nom\u00e8ne des \u00ab&nbsp;\u00e9migr\u00e9s&nbsp;\u00bb et de leur retour avec des mod\u00e8les architecturaux \u00e9trangers \u00e0 l\u2019environnement volcanique (calcaire contre basalte), Abd al-Samad nous place face \u00e0 la question de l\u2019identit\u00e9 visuelle et de son r\u00f4le dans la d\u00e9sagr\u00e9gation de la solidarit\u00e9 sociale traditionnelle au profit de la vantardise des familles \u00ab&nbsp;puissantes&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;obscures&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La transformation de la \u00ab&nbsp;piscine syrienne&nbsp;\u00bb nabat\u00e9enne en \u00ab&nbsp;emplacement de tentes de condol\u00e9ances&nbsp;\u00bb, et de l\u2019\u00ab&nbsp;arc de l\u2019\u00e9glise&nbsp;\u00bb en \u00ab&nbsp;potence&nbsp;\u00bb, ne sont pas de simples images litt\u00e9raires, mais la documentation d\u2019un processus de \u00ab&nbsp;r\u00e9interpr\u00e9tation de l\u2019espace public&nbsp;\u00bb \u00e0 Swaida, o\u00f9 la tristesse et l\u2019attente catastrophique l\u2019emportent sur la fonction vitale du lieu. Ce texte demeure une r\u00e9f\u00e9rence essentielle pour tout chercheur souhaitant comprendre la \u00ab&nbsp;psychologie du lieu&nbsp;\u00bb dans le sud syrien, et comment les mythes nabat\u00e9ens anciens se r\u00e9concilient (ou s\u2019affrontent) avec la mentalit\u00e9 moderniste du \u00ab&nbsp;khaw\u00e2\u011fa Yusuf&nbsp;\u00bb dans un m\u00eame cadre g\u00e9ographique qui cherche encore son \u00ab&nbsp;eau&nbsp;\u00bb apaisante.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Informations de publication pour documentation :<\/strong><br>\u25cf&nbsp;<strong>Auteure :<\/strong>&nbsp;Najat Abd al-Samad<br>\u25cf&nbsp;<strong>Source :<\/strong>&nbsp;<em>Pas d\u2019eau pour l\u2019apaiser<\/em>, Najat Abd al-Samad, Publications Difaf (Beyrouth) et Atlass (Alg\u00e9rie), 2017.<br>\u25cf&nbsp;<strong>Classification de la mati\u00e8re :<\/strong>&nbsp;Analyses approfondies &#8211; Documentation sociologique spatiale.<br>\u25cf&nbsp;<strong>Langue originale :<\/strong>&nbsp;Arabe (soumise \u00e0 traduction selon la politique de la revue).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br>P.S. : Le texte original, soumis par l\u2019auteur en arabe, a \u00e9t\u00e9 traduit en fran\u00e7ais et\/ou en anglais \u00e0 l\u2019aide d\u2019outils d\u2019intelligence artificielle, avec une r\u00e9vision humaine ult\u00e9rieure afin d\u2019en garantir l\u2019exactitude. La version arabe originale demeure la r\u00e9f\u00e9rence d\u00e9finitive pour les id\u00e9es, les arguments et le contenu scientifique de l\u2019auteur, et elle est consult\u00e9e en cas de divergences ou de difficult\u00e9s d\u2019interpr\u00e9tation entre les diff\u00e9rentes versions linguistiques.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em><br><em>Swaida Intellectual Digital Magazine<\/em>. (2026). Vol. 1(4). ISSN: 3099-3172 (online).<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Entre la noblesse litt\u00e9raire et la rigueur documentaire : Swaida dans le miroir de&nbsp;Pas d\u2019eau pour l\u2019apaiser Dr. Najat Abdel Samad* La&nbsp;Revue intellectuelle num\u00e9rique de Swaida&nbsp;propose dans cette rubrique (Analyses approfondies) un extrait du roman&nbsp;Pas d\u2019eau pour l\u2019apaiser&nbsp;de la romanci\u00e8re et m\u00e9decin&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":6071,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[165],"tags":[194,228],"class_list":["post-6070","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-analyses-approfondies","tag-analyses-approfondies","tag-228"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6070","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6070"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6070\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6274,"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6070\/revisions\/6274"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6071"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6070"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6070"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/swaidamag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6070"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}